Des vœux, des rois mages et un sourire.

Evidemment, tous les ingrédients de la fête étaient réunis : le 8 janvier 2013, les camarades étaient venus nombreux et d’aucuns sont passés rois d’un jour dont le GCA BUCHHEIT, le colonel DURUPT, le capitaine CAPITAINE. Dans son mot, le vice président Bas-Rhin ALSACE ANOCR dans a souligné : cette fête est la fête de la fragilité et du dénuement triomphant ; les rois mages sont naturellement conçus comme un idéal  à réaliser. Ils mobilisent toutes les énergies pour se réaliser mais comme servants. Alors, au moment où l’on fête la naissance d’un enfant Dieu, né de parents pauvres, dans une grotte de misère, même pas chauffée, la seule info qui semble dominer est la tragédie de « rois mages du showbiz » à la recherche d’une petite crèche dans un paradis fiscal. Cette polémique permet d’écouter des voix chantent leurs cantiques à des célébrités toutes puissantes non débutantes.

 

Il est paradoxal de constater : aujourd’hui, un siècle après la levée des impôts, des voix accusent les petits de jalouser les grands, elles divisent ouvertement le monde en deux catégories : ceux qui ont pignon sur rue et ceux qui essaient encore de défendre leurs intérêts qui ressemblent souvent à de la paille dans la crèche, - plus ou moins propre -. Ils notifient des ressentiments dans leur catégorie sociale qui sont autant de « banlieues de personnes insatisfaites ». Partout éclosent les alarmes ambiantes, économiques, sociales, politiques.  Par effet de la réalité mais aussi de la contagion du moral, beaucoup de nos compatriotes ont le sentiment de ne pas être loin de la paille ou d’y être. 

 

Dans sa brindille de réflexion, le vice président s’est permis de comparer l’histoire de nos jours à celle de l’Emmanuel : ce n’est pas l’enfant qui est persécuté, ce sont les rois. Le monde de 2013, par rapport à celui de l’an zéro, n’est pas réparti entre des riches, qui auraient tout, et des pauvres qui n’auraient rien, mais entre des courageux, des forts, des gagneurs, et en face d’eux des faibles, des assistés, qui aimeraient ex aussi grandir sous le souffle d’un bœuf, et même d’un âne, pour se la couler douce au frais de la providence.

 

Il est clair, au niveau d’un Groupement, lorsqu’un « enfant » nait, deux projets se dessinent : quel est notre attendu et notre attente par rapport à lui et lui qu’attend il de nous ?  Or, le véritable porteur de projet, c’est lui.

 

Par l’engagement de tous nos adhérents regroupés dans les divers Groupements de France, avec toute l’équipe des administrateurs sous l’autorité de notre président nationale le vice-amiral OLHAGARAY, l’ANOCR formule des projets en particulier en Alsace.  Quelque part cet enfant que nous éduquons, choyons, observons, reluquons, suivons, n’est ce pas un peu nous ? Aussi, encourage t’il chacun, chacune à s’activer même si, ajoute t’il,l’absence d’activité n’entraverait pas la marche de l’humanité. Il est vrai, dans les temps que nous vivons, des  bouffons  viennent  à s’imaginer être aussi important que le Roi. Aussi, ayons cette élégance de ne pas nous montrer suffisants. Exerçons nos talents pour que la vie de nos camarades d’active ou en retraite ne se limite pas  à  de l’ennui.

 

LETTRE DU PRESIDENT DU GROUPEMENT ALSACE

 

 

 

REUNION PLENIERE du GROUPEMENT ALSACE.

 

La réunion plénière annuelle s’est tenue le lundi 15 octobre 2012 au quartier CAMBOURS de l’escadron 23/7 est formulée « la séance est ouverte» avec beaucoup de sérénité par l’ancien président ANOCR ALSACE.

La réunion s’est déroulée comme suit :

            1 – évocation de celles et ceux qui nous ont quittés ;

2-  souhait de bienvenue et remerciements ;

3 –point de situation du Groupement;

4 – intervention de notre président national ;

5 – élection du nouveau bureau ;

6 – moment de convivialité ;

7 – exposé OPEX AFGHANISTAN par le capitaine BLANC du 152 RI.

 

1 - Evoquer celles et ceux qui nous ont quitté ? Oui, ce  moment de recueillement reste un  signe fort d’hommages non seulement à celles et ceux du Groupement mais aussi à ceux qui sont morts pour la France depuis la dernière réunion annuelle.

 

2 –Bienvenue et remerciements:

Accueillir la venue du président national, le vice amiral OLHAGARAY, accompagné par le vice-président chargé de la Vie des Groupements Général (2S) BLANC et recevoir en même temps  le GCA BUCHHEIT président des Officiers généraux de la Région Alsace - devenu  à présent, membre de l’ANOCR - voilà en quoi tous les participants pouvaient se sentir honorer dans un bel esprit de la réciprocité.  « Honorer » demande à tous d’être :

           – « présents »;

           – « exigeants » : véritable devoir donc ne pas avoir peur de « frustrer » en se faisant porte parole des adhérents auprès de celles et ceux qui sont « en charge » de la Défense ou de la Nation et réciproquement ;

           -« en veille constante » pour dire « à temps » et « à contretemps » ce qui est « bon » pour tous nos camarades de la Défense et pour le Bien de la France.

 

Les remerciements sont allés à celles et ceux qui se sont déplacés, mais aussi à celles et ceux qui :

1 - par leur adhésion permettent à l’ANOCR d’œuvrer très activement à la défense de la condition morale et matérielle des officiers en retraite, de leurs veuves et de leurs orphelins.

2 -  par leur adhésion  cultivent encore cette chance d’être entendus par les responsables nationaux alors même que pèsent de nouvelles menaces sur les retraites et la condition militaire.

3 - démissionnent pour des raisons qui leur sont personnelles ; ils sont et resteront toujours les bienvenus.

 

 3 –Point de situation du Groupement 

            Le rapport moral donne et offre l’occasion au président en exercice  de faire un point de situation du Groupement. Celui-ci  a fait l’objet d’un envoi particulier aux adhérents du Groupement. Il y est notamment fait mention de la décision du président en exercice dedémissionner pour trois raisons:

- 1 -  deux mandats successifs en tant que président soit six années au total ;

- 2 - la prise de conscience : L’Alsace est devenue une des positions à considérer comme « stratégique » en ce qui concerne l’avenir de l’ANOCR.

- 3 - le mandat de président d’un Groupement comme l’Alsace ne peut ni ne doit être un enjeu d’ardeur pour une valorisation personnelle même si le poste peut amener la fierté de servir.

 

            Le lieutenant-colonel (H) Jean WEIGEL a précisé : la structuration « Groupement Alsace » passera par une lisibilité autre d’où la demande et l’acceptation par le siège de l’ANOCR de la mise en place de :

 - un président- de niveau général - représentant  et correspondant de l’ANOCR  auprès des députés et sénateurs, toutes les autorités comprenant généraux, chefs d’états-majors des grandes unités et formations ;

- deux vice-présidents (un pour la Haut-Rhin et l’autre pour le Bas-Rhin) chargés des relations avec les régiments, les associations patriotiques de leur département mais aussi et surtout rendre ANOCR ALSACE plus proches de leurs camarades malades/isolés.

            - un secrétaire (poste cumulable), le trésorier et la représentante des veuves.

Le Bureau est évidemment complété par le Comité (déjà en place) comprenant divers responsables.

 

4 – Intervention de notre président national, le vice-amiral Michel OLHAGARAY

L’amiral d’emblée a su dimensionner son rôle, sa fonction. Il dit : « son bonheur et sa fierté d’être en Alsace, à l’écoute, donc « apaiser » les relations qui se tissent. ». En toute association, l’exercice reste « un jeu démocratique basé sur le respect ». Dans l’esprit et selon sa lecture partagée avec beaucoup de ferveur par ANOCR ALSACE, le vice-amiral, notre président continue de dire et de préciser « l’essentiel de l’ANOCR » à ses yeux.Il est évident :

41 –  L’ANOCR a été imaginée pour créer du « lien social ».Tout allait bien pour la Défense et l’ANOCR s’est laissée focaliser sur le soutien à la veuve tout en restant présent à la Défense sur le plan moral.  Elle a, de ce fait accentué son aide sociale, elle délivre des bourses, elle a une politique d’aide aux jeunes. A présent, elle se tourne évidemment vers les « handicapés » ou les « touchés » dans leur corps au combat.

           L’ANOCR « se doit » d’être moderne, le creuset de toutes les armées et des officiers de toutes les origines. Beaucoup d’associations d’anciens combattants sont en difficulté et alors ?  « être présent, n’est pas un péché » ; le titre ne suffit pas ou plus, les Groupements doivent vivre, veulent vivre avec ….mais oui et pourtant des obstacles ! La baisse du recrutement en nombre est un fait. Il est explicable : difficultés économiques et puis, des associations se créent, il faut se regrouper. Pour durer, notre perception doit êtrecomprise, acceptée et partagée. Cela nécessite une démarche en liaison avec les autres associations, avec le ministère de la Défense et le ministère de l’Intérieur pour prendre en compte nos camarades de la gendarmerie.

           Aujourd’hui, le Conseil supérieur de la fonction militaire (CSFM) est l'instance interarmées nationale de concertation élective et /ou semi élective des militaires, des personnels civils. Or, la masse des retraités militaires est non représentée et non défendue... Il n’existe pas de conseil supérieur pour eux. Nous ne sommes pas exigeants : nous avons rempli notre DEVOIR envers la Nation. Nous ne sommes pas revendicatifs : à nous, ANOCR,  de répondre.

           N’empêche ! Des interrogations peuvent, ont été mal comprises ou mal interprétées … nous demeurons dans cette attente de la « Reconnaissance ». Il n’en est pas moins vrai : des questions se sont posées et demeurent. Un exemple : la qualité « retraité militaire » supprimée ? Quid de l’ascenseur social ?  

 

42 – « Etre et devenir des partenaires dans les négociations » ?

Oui, il faut récupérer des camarades pour œuvrer ensemble.  Des ras le bol ? Trop de commémorations ? Trop de cérémonies ? Oui, quand elles font éloigner le vrai souci de la Défense de notre pays, la France.

            Notre connaissance du milieu, notre « relationnel », notre indépendance financière  sont autant d’atouts qui nous orientent à entrer de plain pied dans le champ politique : il est temps de procéder à une démarche vers les « personnes politiques » en nous dotant d’outils :

- le journal tiré à environ 12 000exemplaires servis en Alsace à toutes les instances politiques (sénateurs, députés, conseillers généraux et régionaux, maires de grandes villes, etc.).

- la cellule d’influence (ou lobbying).

- les effectifs diminuant, les temps deviennent difficiles.

Nous sommes bien positionnés pour demander un changement de « gouvernance ». L’ANOCR a la parole libre car financièrement libre. Toutefois, il faut bien se rendre compte : nous, ceux de la Défense, ne sommes pas suffisamment défendus donc nous sommes amenés à supporter davantage. Nous ne sommes sujets de personne y compris sur le plan financier. Chercher à être considéré, permet d’être défendu ; pour cela il faut aller viser « au cœur ».

43 – Travaux de l’ANOCR en cours au niveau national.

Au début de cette mandature, quelques personnes dirigeaient : pas d’influence politique. Depuis, de la présence et de l’action, il a fallu :

1 - étoffer l’équipe, passer des conventions

            - avec CABAT, cellule d'aide aux blessés de l'Armée de Terre,

            - avec CABAM, la cellule d’aide   aux blessés et familles de la Marine…

            A présent : l’ANOCR intervient et prévient.

  2 - être attractif. L’adhésion par « embobinage » ou copinage est terminée. La moyenne d’âge est élevée mais il est nécessaire de prendre en compte les nouveaux fondamentaux :

            -  seconde carrière pour tous les officiers ;

            -  les associations à recrutement direct (Saint Cyr, Emia) ont du mal de recruter.

3 – être efficace. Permettre l’influence et assurer le nombre, l’ANOCR est là pour défendre

4 – être indépendant. L’ANOCR l’est. Elle ne vit pas de subventions officielles. Nous pouvons parler. Aussi soyons plus nombreux, plus modernes pour aider et sortons de la stérilisation des bonnes volontés. 

5 – être solidaire. Certes, devoir de mémoire : nous soutenons, nous faisons mais nous défendons l’Armée d’active : nous sommes dans notre créneau.

44- ANOCR, nous n’agissons pas seuls. La concertation est de mise et essentielle. Elle permet  de faire alliance dans ce qui se construit, de permettre le consensus tout en gardant l’identité. Nous travaillons en partenariat avec : 

                - Comité d’Entente,représentant plus 1.200.000 adhérents,

- COMAC- Union Nationale de Coordination des Associations Militaires Comité d’Entente du Comité d’Action des Anciens Militaires et Marins de Carrière. Représentant environ 150 000 adhérents                        

- CNRM    - Confédération Nationale des Retraités Militaires

- CNR  - Confédération Nationale des Retraités

- CFR   - Confédération Française des Retraites - 200 000 d’adhérents

En outre, un administrateur  de l’ ANOCR  se trouve à la Caisse Nationale Militaire Sécurité Sociale Commission des Prestations Supplémentaires.

 - CPRM     - Conseil Permanent des Retraités Militaires

 - UNCAM  - Union Nationale Caisses Assurance maladie

En ce sens, d’autres associations se rapprochent comme celle des sous officiers.

Sur tous ces plans, nous travaillons de concert, nous soutenons, nous faisons nous défendons l’armée d’active, nous sommes dans notre créneau.

            Nos luttes :

            1 - contre la dépendance, contre la maladie ALZEIMER avec des campagnes auprès de nos compagnons, nos adhérents, sur un terrain très délicat ;

            2 – pour nos veuves avec madame Jocelyne GIRARDET CHANDOUINEAU

45 – et dans les  Groupements ?

L’état d’esprit est national et les groupements vivent bien la décentralisation. Il est clair : nous sommes  l’armée des militaires retraités de France. Les Groupements en étant proches des adhérents permettent la cohérence.

En ce sens, le groupement participe à la réflexion sur le plan national et réciproquement. Par cette action, il importe d’agir sur le plan local, auprès des différents élus (sénateurs, députés), pour engager ces acteurs. La  crédibilité, la proximité permet cette reconnaissance de notre association puisqu’elle permet l’explication et la reconnaissance. Prendre en charge, être des « relais d’opinion » sur le terrain auprès de nos associés et de nos élus se révèle permettre la crédibilité en tout processus qui nous concerne. Cette large concertation offre la possibilité de réguler notre volonté auprès de l’Assemblée, du Sénat ou des instances gouvernementales ; elle permet le siège d’interpeller au niveau de l’exercice pour domaines qui nous concernent. Notre dispositif local et national est efficace.

Nos difficultés ? Oui, le recrutement

1 –le recrutement de personnes compétentes. Le siège fera de plus en plus appel aux compétences pointues de membres qui n’habitent pas l’agglomération parisienne.

2 - des présidents de Groupements se fatiguent, se lassent, il faut rendre ces postes attrayants ;

3 – la modernisation des outils : informatique…

4 – l’acquisition d’un local pour le Groupement de Paris. .

Aide aux groupements en difficulté :

Il est apparu en particulier au cours de la dernière A.G. que certains groupements devraient bénéficier d’un soutien financier ne serait-ce que pour leur permettre de simplement survivre. Au Conseil d’administration, il a été proposé d’allouer des aides selon des modalités définies en Conseil d’Administration. Cela ne peut se faire qu’à condition que les présidents concernés soient demandeurs et après vérification que les réserves financières par adhérent restent raisonnables.

5 -  Résultat des élections du Groupement « ANOCR ALSACE »

Les résultats aux élections du 15/10 s’établissent comme suit :

            Président ANOCR ALSACE –           Pas de candidat président (voir Obs. 1)

              Vice-Président 67                               LCL (H) Jean WEIGEL

            Secrétaire                                             LCL (OR)  Daniel QUIEVY 

            Trésorier                                               CNE (ER) François MEUNIER

            Représente veuves                            Madame BUECHER

            Observation : Un président volontaire sera recherché parmi les officiers généraux puis désigné ultérieurement.

6 – Moment de convivialité

Il est une règle : la convivialité. Elle est acceptée, partagée par tous. L’apéritif, le moment passé à table, les paroles partagées, les souvenirs et propos discutés : ce passage reste et demeure toujours cette alchimie d’un échange fabuleux. Il est vrai, nos gendarmes nous ont gâtés avec de bons plats excellemment présentés. Notre président national a passé un bon moment à chaque table.   Bon, beau et chaleureux moment avec des passionnés de tout horizon. Bref, une belle culture du savoir vivre et du savoir être membre de l’ « ANOCR » !

7 – Exposé

Après avoir présenté le 152RI, le capitaine BLANCa précisé qu’au cours de l’été 2011, ce Régiment d’Infanterie  de Colmar a fourni l’essentiel des effectifs du Battle Group 15-2, déployé en SUROBI et dans le sud de TAGAB. Il a su dire et faire partager la nature du travail  que les personnels du régiment  tout comme lui ont  accompli. Le boulot est basique de tisser des liens avec la population autochtone, trouver les armes de l’insurrection talibane cachées dans des jardins, des murs, des tas de bois, se faire tirer dessus plusieurs fois par semaine, sans compter les mines ou obus de mortier déclenchés par téléphone à leur passage. Le capitaine a pu dire l’importance des retours d’expérience pour améliorer l’entrainement, les matériels. Il a su faire revivre en chacun des « anciens » d’autres attitudes similaires, d’autres combats mais surtout faire partager sa foi, son espérance et sa façon de s’impliquer dans la Défense de la Nation. Le régiment le 15-2, lors d’une de ces missions a perdu l’un des siens, le capitaine Camille LEVREL le 14 août 2011.

En conclusion ?

Oui, une grande et belle journée. Nous, les membres de l’ANOCR ALSACE avons là de quoi être légitimement fiers ! Merci à notre président national, le vice-amiral OLHAGARAY, merci au vice président le général BLANC de s’être déplacés et d’être venus nous visiter en Alsace, merci au général de corps d’armée BUCHHEIT de nous avoir honoré de sa présence et d’être à présent membre de notre Groupement : un grand merci à celles et ceux présents ou qui se sont excusés de ne pouvoir venir et qui ont envoyé leur pouvoir. Quant aux « absents », par delà le « vide » qu’ils créent ; il est dommage qu’ils n’aient pas ce souci  de « cette » délicatesse envers « nos invités » et  celles et ceux qui ne comptent pas pour que « vive le Groupement Alsace »

LCL (H) Jean WEIGEL

Vice-Président 67

A.N.O.C.R. - ALSACE

15 bld de l'Europe

67160 WISSEMBOURG

Tél : 03.88.94.93.01

06.11.15.24.04